Environnements de bureau – Enlightenment

Environnements de bureau - Enlightenment

e vais vous parler ici de l’environnement graphique Enlightenment version DR17. Pour simplifier, je parlais de DR17 ou d’E. Attention, DR17 est en cours de dévellopement : il est donc instable et toutes les fonctionnalités prévues n’ont pas été encore implémentées.

Par ailleurs, il est spectaculaire mais son installation et surtout son utilisation n’est pas encore très simple. Aussi, les débutants ne devraient peut être pas commencer par lui…

Introduction

E est un gestionnaire de fenêtre ainsi qu’un environnement graphique entièrement paramétrable et très modulaire. Du coup, vous pouvez l’utiliser sur des ordi préhistoriques et sur des machines ultra-récentes selon ce que vous lui demandez.

Ce projet avance tout doucement. Il a fallu des années pour passer de la version 0.16 (DR16) à la version 0.17 (DR17). Toutefois, la direction prise est alléchante. Le produit reste encore assez instable mais tout est relatif : j’y ai passé des heures sans vrais bugs, plutôt des manques.

Préalables : La lecture de l’article sur la console est indispensable. Vous devez aussi avoir fait vos premiers pas sous Linux. Enfin, vous devez savoir installer et éventuellement compiler des applications sous Linux.

E n’installe pas beaucoup d’applications annexes (explorateur, bureautique, multimédia etc), aussi installer KDE ou Gnome à coté n’est pas une mauvaise idée… De toute façon, c’est sûrement à partir de l’un de ces environnement graphique que vous installerez E.


Installation

Il est possible d’installer E de manière assez simple (installeur de paquetages) mais aussi en le compilant (plus dur à faire mais plus récent). Voyons les 2 méthodes.

Compilation des sources CVS

Compiler les sources CVS (définition wikipedia) vous permet d’avoir la dernière version de E, celle en cours même de développement. Dans le cas de E17, c’est pas si mal vu que le projet avance… Ainsi, les paquetages E17 compilés pour votre distribution (encore faut-il qu’elle soit récente) comportent des bugs corrigés peut être depuis…

Allons y : télécharger le script d’installation (copie de secours pas forcément aussi à jour).

Pour l’utiliser, il faut que le language ‘Python’ soit installé. C’est le cas pour la plupart des distributions récentes. Vérifiez donc que la commande $­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ whereis python vous renvoit quelque chose. L’installation de python via vos paquetages est facile.

Ouvrez alors une console, mettez vous en ‘root’ (commande su) et faites :

# cd /chemin/script
# python compil-e17.py

Voici ce que fait ce script :

  • Vérifie la présence ou non de DR17 et procède alors à l’installation ou à la mise à jour.
  • Télécharge les dernières archives sources sur le site officiel puis les compile les une après les autres.
  • Ajoute des papier-peints (dont certains animés) et des thèmes.
  • Ajoute E17 à votre Login Manager de sorte qu’à la connexion vous pouvez choisir de vous logger sur E17 plutôt que sur KDE ou Gnome. Ca ne vous parle pas ça ? Lisez ceci.
  • Créé un fichier journal (sur votre bureau) avec tout ce qui s’est passé.

Je tient à féciliter mon pote québécois Shaika Dzari (site) qui a écrit ce script et Lukeg qui a largement remanié le script pour le rendre plus clair et plus complet. Ca marche très bien et tout est automatique. Voir le topic du forum où cela s’est passé. Ce script, développé à l’origine entre nous, commence à avoir une certaine renommée. C’est pas cool ça ?

Si cela plante, il est fort possible que cela soit du à :

  • l’absence d’une librairie nécessaire. Lisez le fichier journal pour savoir laquel et installez la manuellement.
  • un serveur indisponible pour une quelconque raison.
  • un bug qui empêche la compilation. C’est une version beta, n’oubliez pas.

Installation par les paquetages

Il est possible d’installer DR17 par les paquetages fournis sur la source ‘contrib’ de Mandriva 2006 (je l’ai fait…). Pour les autres distributions, essayez de les trouver sur votre branche ‘instable’ (Sid chez Debian par exemple)… Si cela n’existe pas, désolé il ne vous reste plus qu’à compiler les sources.

Sinon, il est vraisemblable que vous possediez les paquetages pour la version DR16 (stable), mais c’est moins drôle .

Après avoir ajouté à urpmi la source contrib (exemple) de Mandriva 2006, faites en console (par exemple sous KDE ou sous Gnome ):

# urpmi …

Linux – Installer Linux

Linux - Installer Linux

Préalables

Je suppose que avez choisi une distribution GNU/Linux et que vous vous êtes procuré un disque d’installation (voir comment).

Il n’est pas question ici de vous expliquer comment installer toutes les distributions GNU/Linux. Je vais rester dans les généralités. Consultez après l’eventuel tutoriel spécifique à votre distribution GNU/Linux ou recherchez sur Internet des guides d’installation.

La première fois cela n’est pas évident mais rassurez vous : avec les dernières distributions, c’est aussi simple (voire plus simple) que d’installer Windows. Parfois, quelques clics suffisent… Tout dépend de votre ‘débrouillardise’ informatique.

Sauvegardez vos données importantes avant de vous lancer, on ne sait jamais ! Vous serez ainsi libre de vous planter lamentablement sans conséquences . On est tous passés par là d’ailleurs…

N’hésitez pas à venir sur les forums en cas de problèmes.


Tutoriels spécifiques


La suite de cet article est cependant nécessaire pour bien comprendre. Lisez donc tout puis revenez sur le tutoriel spécifique à votre distribution.

Tutoriel pour Mandriva.

[à suivre…]


Introduction

Les principales étapes

  1. Démarrage sur le disque d’installation de Linux.
  2. Partitionnement du ou des disques durs.
  3. Choix des paquetages.
  4. Installation du chargeur de démarrage.
  5. Redémarrage.

Le choix des utilisateurs (voire du mot de passe administrateur) peut avoir lieu selon les distributions après l’étape 3 ou après l’étape 5.

Vous pouvez

  • Installer Linux comme unique OS. Linux est independant et n’a besoin de personne .
  • Faire cohabiter Windows (ou MacOS, FreeBSD..) et Linux sur la même machine, on parle alors de ‘dual boot’. Vous choisirez alors à chaque démarrage vers quel OS votre humeur vous emporte.


Démarrer sur le disque d’installation

Lorsque vous installez (ou réparez) Windows, il vous est demandé d’insérer le disque d’installation et de démarrer dessus. C’est la même chose pour installer Linux. Rendez-vous donc dans le BIOS de votre ordinateur et indiquez qu’il faut démarrer prioritairement sur le lecteur CD (ou DVD) et pas sur le disque dur. Pour entrer dans le BIOS, juste après le démarrage, il faut presser une touche (F1, ESC, SUPR etc.). Consultez éventuellement le manuel de votre carte mère. Heureusement, c’est souvent le comportement par défaut.

Vous pouvez aussi créer une disquette de boot. Certaines distributions possèdent un dossier (/dosutils par exemple) contenant les outils nécessaires sous Windows ou sous Linux. Un exemple ici sous Mandriva.

Si jamais le disque n’est pas démarrable, il est fort probable que vous avez mal gravé ce disque… Avez-vous suivi mes conseils pour graver les images ISO ?

C’est assez rare, mais parfois la présence de matériel USB gèle l’installation. Débranchez alors vos périphériques USB et recommencez. Si ça ne fonctionne toujours pas, désactivez la gestion de l’USB dans le BIOS le temps de l’installation. Une fois Linux installé, l’USB ne pose plus problème.

Enfin, certaines distributions gèrent mal les contrôleurs de disques SATA (ceux raccordés à la carte mère avec une petite nappe rouge). Certains seront bloqués au début de l’installation (message ~ drivers chipset mal reconnu). Un ‘passage d’option au noyau’ permet de s’en sortir. Lorsque vous avez démarré sur le disque de votre distribution, un écran doit vous proposer de taper des options ou bien de démarrer avec un noyau standard. Tapez donc ceci linux noapic acpi=off. Une fois validé, l’installation devrait fonctionner.


Le partitionnement

Introduction

C’est le passage souvent le plus délicat car les outils sont parfois un peu surprenant la première fois. Tout dépend en fait de la distribution que vous installez : certaines sont très intuitives et conviviales (voire plus que Windows XP), d’autres moins. Seule la terminologie diffère. Lisez cet interressant article et celui-ci sur le sujet. Redimensionner des partitions déjà créées n’est pas sûr à 100%, donc creusez vous bien la tête avant de vous lancer.

Vous devriez lire au prélable mon article vous expliquant un peu la structure de Linux : comment sont appellés les disques, les partitions, quels sont les répertoires et leur rôles… En résumé :

QtParted sous KDE (ou GParted sous Gnome) est un outil graphique pour partitionner facilement vos disques sous Linux. Il permet aussi de redimensioner des partitions NTFS. Son rôle n’est pas de créer les points de montage car c’est à faire lors de l’installation de Linux. Cela permet juste de préparer le terrain. Cet outil existe aussi

La console : généralités et astuces

La console : généralités et astuces

La console : généralités et astucesJe vais vous présenter les bases de l’outil incontournable sous Linux : la console.  Si vous cherchez une liste de commandes expliquées, veuillez consulter cet article.


Introduction

La console, aussi appellée terminal virtuel, vous permet de dialoguer directement avec votre système d’exploitation, via des commandes entrées au clavier. Vous pouvez utiliser la console sous votre environnement graphique ou bien en dehors. Sous KDE, ca peut ressemble à ça :

Le pilotage du système est souvent plus fin et plus rapide sous console qu’à la souris. La plupart du temps, vous pouvez vous en sortir par l’interface graphique (les fenêtres où l’on clique) mais celle-ci a ses limites.

Voici les avantages de la console :

  • Toutes les commandes n’ont pas une interface graphique.
  • Les applications console proposent souvent plus d’options et sont plus rapides et stables que leurs interfaces graphiques.
  • Il est plus rapide de taper une commande que de cliquer sur 12 fenêtres.
  • En cas de plantage de l’environnement graphique (KDE, Gnome…), vous serez bien content de savoir vous débrouiller sans la souris.
  • En lancant une application, graphique ou non, via la console, vous obtiendrez des messages qui peuvent vous orienter en cas de pépins.

L’inconvénient ? Il faut connaître les commandes . Au début, vous vous contenterez sûrement de taper ce qu’on vous suggère…

Certains pourraient comparer la console Linux avec MS-DOS. Il s’agit effectivement de taper des commandes au clavier. Mais la console est autrement plus puissante et plus agréable. Microsoft a d’ailleurs décidé de redonner vie à un ligne de commande dans le futur Windows, Vista. J’imagine que GNU/Linux y est pour quelque chose…

La connaissance des bases de la console est utile, mais pas forcément obligatoire, pour administrer Linux. Par contre, la console est absolument facultative pour le simple usage (surf, email, multimédia etc).


Petit cours accéléré

Bash : l’interpreteur de commandes

La console s’appuie sur un language, appellé interpréteur de commandes. Il en existe plusieurs dans le monde UNIX mais le plus utilisé est Bash. Il est installé par défaut sur problablement toutes les distributions et contient des centaines de commandes différentes. Vous pouvez même personnaliser son aspect (tuto par Seb). Je ne parlerai que de Bash sur ce site.

Les consoles

Bash est un language, il lui faut une interface. Il en existe de nombreuses : Konsole (sous KDE), aterm, eterm, xterm… Leurs différences étant cosmétiques. Vous accedez aussi à Bash si, après le démarrage du noyau Linux, vous ne vous connectez pas à un environnement graphique (KDE, Gnome…). On parle alors de console pure ou d’init level 3. La puissance de bash est alors à son maximum car le processeur ne s’occupe plus de gérer des fenêtres.

Pour ouvrir une console, le plus simple est d’explorer le menu de l’environnement graphique à sa recherche ou bien de cliquer l’icône probablement installée dans la barre des tâches. Notez ce ‘raccourci’ sous KDE : ALT+F2 puis taper konsole.

Pour exécuter certaines commandes dans des dossiers réservés à l’administrateur, vous aurez besoin du mot de passe administrateur. Certaines commandes n’existent tout simplement pas en tant que simple user ($­­­­ urpmi par exemple sous Mandriva). Lire cet article pour savoir comment obtenir temporairement les privilèges administrateur en console.

Le prompt

Le prompt est une invite de commande. C’est le message que la console place à chaque début de ligne. Exemple :

luteola@localhost ~ $­
Ceci indique que le simple utilisateur (symbole $­) ‘luteola’ travaille sur l’ordinateur ‘localhost’ est qu’il est dans son répertoire personel (symbole ~) /home/luteola
root@localhost /bin #
Dans cet exemple, l’administrateur (root et symbole #) travaille dans le dossier /bin.

Sensibilité à la casse

La console est sensible à la casse (majuscule / minuscule) ! Ainsi, ls est une commande alors que LS ne veut rien dire. Idem pour l’écriture des dossiers et fichiers.

Ecrire des chemins d’accès

Pour séparer des répertoires dans un chemin, on utilise des slashs /, comme on le ferait pour une adresse Internet en fait. N’utilisez donc pas les anti-slash, c’est pour Windows… Exemple : /home/george/musique.

Les anti-slash servent plutôt à insérer des caractères spéciaux ou des espaces. Créez ‘à la souris’ un répertoire “Nouveau Dossier” sur votre bureau (clic

Tutoriels divers – Graver images ISO

Tutoriels divers - Graver images ISO

téléchargé une image ISO d’une distribution GNU-Linux. Comment faire pour la graver correctement ? Je vais vous expliquer sous Linux et sous Windows (je reçoit 1 $­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ par conversion ).


Introduction

Une image disque (au format ISO 9660 le plus souvent) permet de copier le contenu d’un répertoire vers un CD/DVD ou inversémment. Faire une image ISO revient donc à créer un fichier unique comprenant tout les dossiers et les fichiers d’un emplacement. Généralement, ces images possèdent l’extension .ISO mais pas toujours (Néro par exemple possède la sienne propre).

Il existe des logiciels effectuant l’opération inverse : décompacter l’image ISO pour retrouver l’arborescence originale. Le plus simple est d’utiliser un outil de gravure qui se charge de tout. Un simple ‘dézipage’ d’une ISO suivie d’une gravure ne marchera pas.

Lors du téléchargement d’une image ISO, des erreurs peuvent survenir, le risque augmentant avec la taille de l’image. Ainsi, avant de graver, vous devriez donc vérifier son intégrité. La plupart du temps, ça se passe bien mais mieux vaut éviter de se retrouver avec un système d’exploitation erroné : bon courage pour identifier alors le problème.

La vérification s’effectue habituellement par la comparaison des sommes MD5 (Message Digest 5) ou SHA-1. MD5 et SHA-1 sont des algorithmes de signature : ils générent une chaîne de caractères (appellée somme) réprésentant l’empreinte unique d’un fichier. Deux fichiers même très semblables auront une somme MD5 ou SHA-1 complètement différente.

En pratique, regardez sur le site d’où vous téléchargez l’image disque si un petit fichier (texte) MD5 ou SHA-1 est disponible. Ce fichier peut contenir la somme de toutes versions disponibles au téléchargement ou bien juste une seule. Soyez donc attentif. Parfois, la somme est écrite directement sur la page de téléchargement du site.

Exemple sur ce site.

Avant de graver une image disque, il est donc sage de vérifier que sa somme MD5 recalculée chez vous corresponde à la somme MD5 “officielle”.

Notez que cette étape de vérification est facultative, tout comme la sagesse et le bon sens . Ca ne prends que 10 secondes…

Note : Si vous téléchargez par protocole BitTorrent (grâce au logiciel azureus par exemple), le fichier MD5 officiel devrait être présent à coté de l’image dans le dossier de réception.

Note2 : Si vous cherchez à monter une image ISO comme une simple partition (pour pouvoir l’explorer avant de la graver par exemple), suivez ce tutoriel.

 

caution.gif Je vous encourage vivement à graver vos distributions à faible vitesse de gravure. J’ai eu le problème avec Ubuntu : impossible de l’installer si gravée à pleine vitesse.

 


Linux

Par la console C’est simple. Ouvrez une console et tapez :

$­­­ md5sum /chemin/image.iso

Au cas où la somme officielle est obtenue par MD5. Adaptez chemin et nom bien sûr.

$­­­ sha1sum /chemin/image.iso

Au cas où la somme officielle est obtenue par SHA-1.


Une somme va alors s’afficher. Comparez la avec la somme officielle. Si ces commandes (md5sum et sha1sum) ne sont pas présentes, installez les facilement par les paquetages. C’est bon ? Gravez !

Vérification par K3B

L’application K3B (livré avec KDE ) est l’outil idéal sous Linux. Il recalcule la somme MD5 (pas d’option SHA1 à priori) et grave si c’est bon.

Ouvrez K3B (explorez votre menu KDE ou Gnome). Puis, cliquez sur le menu Outils > CD ou DVD > Graver une image ISO. Choisissez CD ou DVD bien evidemment en fonction de la taille de votre image. Vous arrivez sur cet écran :

Près de ‘Image à graver’, ouvrez l’explorateur pour indiquer où se trouve votre image. La somme MD5 est alors calculée. Comparez là avec la somme MD5 officielle.

Vérifiez enfin que vous utilisez bien le bon graveur et lancez la gravure !


Windows

Il existe plusieurs softs pour faire la même chose. Je vais cependant vous montrer comment faire de manière gratuite grâce au logiciel “CD Burner XP Pro”.

Téléchargez et installez le logiciel CD Burner XP Pro (si le lien est cassé, un coup de Google vous le retrouvera vite fait). Si vous avez Néro, vous pouvez bien sûr l’utiliser mais pensez à utiliser l’outil “Graver une image”. En d’autres termes, ne gravez jamais une image comme un simple fichier (même décompréssée avant par Winzip

Présentation de la distribution Mandriva

Introduction

 

Depuis 1998, MandrakeLinux a pour objectif 1°) de gagner des sous 2°) de fournir un système GNU-Linux complet et simple à utiliser. Lire leur concept et la définition Wikipedia.
Après quelques déboires boursiers et juridique, la société française se porte aujourd’hui plutôt pas mal. Suite au rachat de Lycoris et à la fusion avec le brésilien Conectiva, un changement de nom est survenu en avril 2005 : Mandrake devient Mandriva. Parrallèlement, les noms des releases et les dates de sorties changent. Ainsi, ce qui aurait du s’appeller MandrakeLinux 10.2 s’appelle en fait Mandriva LE2005 (pour Limited Edition). Les sorties sont annuelles à présent. Sauf pour les membres du Club Mandriva, qui disposent de quelques révisions mineures.
Mandriva fournit un système tout à fait complet : noyau, interfaces graphiques (KDE et Gnome entre autres) et applications. Elle installe (au choix) énormément de logiciels, dont de nombreux doublons. Très pratique pour que le débutant se fasse sa religion. Libre à vous de faire le ménage après.

Contenu (non exhaustif) de la Mandriva 2006 :

  • Kernel 2.6.12 (le noyau Linux)
  • KDE 3.4.2, Gnome 2.10, Enligthemnt et d’autres…
  • Open Office 1.1.5. J’aurais préféré la beta 1.9 (voir la RC 2) mais tant pis…
  • Gimp 2.2.8, Skype, Firefox, RoseGarden
  • L’antivirus Klamav. Et oui, les temps changent. Rassurez-vous, c’est toujours aussi inutile…
  • et des dizaines (centaines ?) d’autres applications et d’outils.
Vous retrouverez toutes les applications célèbres sous Linux : bureautique, graphisme, audio, vidéo, Internet, jeux… Et s’il en manque, installer est simple. Parmis les nouveautés de la Mandriva 2006, citons : mandriva
  • une installation relookée mais toujours aussi simple et agréable. Particulièrement rapide d’ailleurs.
  • Kat, un outil de recherche de fichier intégré au bureau (un genre de Google Desktop Search). Les amateurs de console (commande locate) rigoleront et les autres y trouveront leur compte. L’indexation des fichiers est en tâche de fond. Je vous conseille de le désinstaller, il est génant…
  • un parefeu plus intéractif. Je développerai ce point ultérieurement. Voici pour le moment sa description en anglais.
  • Une meilleur prise en charge des réseaux.
  • un système de paquetages supplémentaire : ‘smart’. Voir plus bas.
  • Plus de matériels supportés (liste pas tout à fait exhaustive ici). La gestion du Wifi s’est améliorée.
  • Des perfomances accrues… Ca, c’est la publicité, parce que pour le moment, je vois pas trop smile.

Voila un petit aperçu :

La version PowerPack auto-configure les pilotes Nvidia ou ATI. Avec la version public, il faut installer manuellement les pilotes pour obtenir l’accélération graphique.

L’installation de logiciel est simple grâce à l’application RPMDrake. La configuration du système par DrakConf est très facile (seul le YaST de SuSE me paraît encore plus évolué). Bref, une fois installée, vous ne devriez pas rester pas des semaines à configurer votre système en console…


Obtenir Mandriva Linux

Mandriva est gratuite ou payante, c’est à vous de choisir ! Si vous décidez de l’acheter, rendez vous sur leur site (le PowerPack, solution idéale à mon avis ne coûte que 49 €). Notez que le PowerPack possède des avantages : drivers et applications propriétaires non présents sur la version téléchargée. Vous pouvez aussi trouver Mandriva en boutique virtuelles (Amazone.com…) ou non (Fnac…) .
Pour la télécharger, rendez vous à la section Download du GuideLinux.Org. Attention de prendre la version correspondant à votre architecture de processeur (32 ou 64 bits).
Notez que si vous adherez au Club (10 € par mois), vous aurez accès à des téléchargements de version plus complète et plus tôt que le public ainsi que des paquetages commerciaux. Et surtout, un forum et de très nombreux tutoriels très bien fait. Faut bien qu’ils gagnent leur vie ces gens là . Si Mandriva vous plait, je vous recommande vivement cette option… Vous ne serez pas déçu(e).
Lisez cet article pour savoir comment graver des images ISO des distributions.


Installation

Commencez par lire l’article sur les généralités de l’installation de Linux puis lisez le tutoriel spécifique à Mandriva.
C’est très simple, vous verrez. C’est même plus simple que Windows XP…


Premiers Pas

Lors du démarrage, vous pouvez voir les détails en appuyant sur ESC. Il vous est proposé aussi un mode interactif. Appuyez (rapidement) sur la touche I, vous devrez alors accepter (O) ou refuser

Choix d’une distribution GNU/Linux

Choix d'une distribution GNU/Linux

Le système d’exploitation Linux peut être associé à des applications libres (GNU). On parle alors de distributions GNU/Linux. Il en existe des centaines (voir le “classement” des internautes sur Distrowatch), construites par des fondations, des particuliers, des entreprises…

Chaque distribution a sa cible, ses points forts et ses points faibles et les avis divergent évidemment sur ce qui est mieux. Je vais tenter de vous donner quelques clés pour faire le choix de la meilleure distribution pour vous.

Les anglophones pourront essayer ce test.

Introduction

Définition

Une distribution GNU/Linux réunit :

  • Le système d’exploitation Linux chargé des relations entre matériels et applications. Le kernel (ou noyau) en est le coeur.
  • Eventuellement des outils d’installation ou d’administration, en console ou à la souris.
  • Des applications provenant du projet GNU (OpenSource et libres):
    • Un environnement de bureau (KDE, Gnome…). Sans cela : commandes au clavier sur écran noir ! Comme ils sont indépendants de Linux, à l’inverse de Windows, vous pouvez choisir. Et ce à chaque session !
    • De très nombreuses applications performantes dans quasi tout les secteurs (Internet, Multimédia, Développement etc.).
  • Eventuellement des applications propriétaires.

Comme ces “briques” sont libres pour la plupart, n’importe qui peut les associer à sa guise.

Les différentes distributions GNU/Linux présentent des différences entre elles mais rien d’insurmontable. La philosophie générale et les applications restent grosso modo les mêmes. La différence notable consiste souvent en la manière d’installer des applications (mais même philosophie) ainsi que la présence ou non d’assistants à la souris. Les différences entre environnements graphiques sont plus flagrantes.

La plupart des distributions populaires sont intrinsèquement multilingues, donc pas besoin de chercher la version francophone. Idem pour la plupart des environnements graphiques.

Achat ou téléchargement ?

On peut distinguer 2 types de distributions GNU-Linux :
  • Les distributions payantes. Elles possèdent souvent des applications propriétaires (non-libre) : Java, Flash, lecture de MP3 ou de DVD, pilotes de certains matériel, puissants émulateurs Windows etc. Pour le débutant, c’est un casse-tête en moins. Ces distributions sont d’ailleurs réputées plus faciles et proposent souvent des outils d’administration ‘à la souris’.
  • Les distributions libres : elles n’incluent que des applications sous license libre. Elle peuvent donc se télécharger gratuitement et légalement. Il est heureusement possible d’installer après les applications propriétaites citées. Ce n’est pas trop compliqué, mais évidemment un peu plus que les versions payantes.

Une distribution peut avoir plusieurs versions : payante et libre (Mandriva, Suse ou Xandros par exemple).

L’investissement reste raisonnable de toute façon : Mandriva, par exemple, propose un pack (système complet) à environ 60 euros contre ~270€ (RueDuCommerce) pour Windows XP SP2 tout nu…

Distribution puriste ou grand public ?

J’espère que Linux va concquerir le grand public car il a les qualité pour. Pour éviter certains obstacles déloyaux (genre DRM), le nombre de ses utilisateurs doit atteindre une masse critique. Or, seules les distributions faciles peuvent inciter les gens à migrer et surtout à rester sous Linux. Ces distributions réalisent un travail de configuration et d’assistanat que l’on ne retrouve pas chez certaines plus pointues.

On voit parfois des puristes critiquer les distributions commerciales et leur préférer des distributions entièrement libres mais aussi plus compliquées (quoiqu’ils en disent…). Les deux doivent co-exister car tout le monde, juste pour la philosophie, ne peut/veut pas se taper des semaines de configuration…

Ces deux conceptions vivent pour le moment en osmose : le travail réalisé par la communauté sert aux dévellopeurs de distributions commerciales, lesquelles amènent de nouveaux utilisateurs. Pour l’instant, tout le monde y gagne.

La survie de Linux passe par sa démocratisation. Pas de honte donc à utiliser des distributions commerciales. Mais n’hésitez pas non plus une fois agguéri(e) à tester les distributions plus libres (Ubuntu, Debian, Gentoo et j’en passe). Le charme de Linux c’est aussi sa diversité…

Le support par la communauté est aussi un critère lors du choix d’une distribution. Certaines sont très dynamiques (forum, documentation etc), d’autres moins.

Types de distributions

Veillez à choisir une distribution compilée pour votre architecture de votre ordinateur. Sinon, ça ne marchera pas . Linux n’est pas reservé qu’aux PC grand public. 

Elle s’utilisent directement à partir d’un lecteur CD ou DVD après un temps de chargement de quelques minutes. Elles ne sont

Environnements graphiques – KDE

Environnements graphiques - KDE

Présentation

“KDE est un puissant environnement graphique de bureau Open Source destiné aux stations de travail Unix. Il allie simplicité d’utilisation, fonctionnalités usuelles, une remarquable interface graphique et la supériorité technologique du système d’exploitation Unix”.

Plus de détails sur leur page ainsi que des captures d’écran pour voir à quoi ca ressemble. Vous pouvez aussi voir mes captures.

C’est probablement l’environnement graphique le plus facile et le plus abouti. Son fonctionnement ne déroutera pas le débutant windozien repenti . Il demande plus de ressources PC que ses concurrents, mais le résultat est là. N’hésitez pas à consulter l’aide, disponible dans le menu KDE.

KDE est livré avec de nombreuses et agréables applications graphiques :

 

Konqueror Navigateur internet et explorateur de fichier.
KControl Paramétrage complet et facile de KDE
Kmail Client de messagerie (email). Associé à Kontact.
KOffice Suite bureautique (traitement de texte, tableur…)
KOrganizer Pour organiser votre temps.
Kwrite, Kate Editeurs de texte, Kate est plus évolué.
DigiKam Organiseur d’albums photos.
AmaroK Excellent lecteur audio (le meilleur à mon avis sous Linux)
Kopete Messagerie instantanée (chat) multi-protocoles.
Kget Téléchargeur (permet les pauses), intégrable à Konqueror.
KaudioCreator Copie de CD audio
Kover Gestionnaire de jacquettes.
Kdenlive Regarder la TV.
KSnapshot Captures d’écran intelligentes.
Konsole Terminal virtuel (la console quoi…).
KSysGuard Gestionnaire de tâches mais en mieux.
K3B Logiciel de gravure. Probablement le meilleur sous Linux.
KDevelop Environnement complet de développement de logiciels.
Quanta Développpement de pages Web.
Kbear Transfert de données par FTP

Et bien d’autres. Si vous ne voyez pas des K partout après ça… N’oubliez que ceux-ci ne sont que les applications apportées par KDE, le monde Linux en propose bien d’autres.

KDE est developpé par une communauté mondiale. Il est donc disponible dans à peu près toutes les langues au monde… Il suffit pour cela que la librairie kde-i18n-XX-version soit installée (remplacez XX par votre langue). Installez cette librairie par l’installateur de paquetage de votre distribution. Ensuite, allez dans le centre de contrôle de KDE pour indiquer la langue que KDE doit utiliser. Redémarrez KDE (fin de session) pour que les changement s’appliquent.

Si vous souhaitez participer au projet KDE (donnation, graphisme, tests, programmation ou traduction par exemple), rendez vous ici. Il est préférable de connaître un tout petit peu Linux et de parler anglais.

 


Personnalisation

Le centre de contrôle KDE.

KDE est franchement très paramétrable. Vous pouvez interagir avec beaucoup de choses. Presque tout se passe dans le Centre de Configuration KDE que vous trouverez dans le menu ou par la commande console $­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ kcontrol.

Le site kde-look.org est indispensable pour celui qui veut décorer son KDE : icônes, polices, thèmes de bureau, thèmes de login, décorations de fenêtres, applications diverses etc..

KDE est évidemment multi-utilisateurs : chaque utilisateur personnalise son bureau. Voici quelques conseils sur KControl (notez que les termes et leu organisation varient parfois selon la version de KDE et la distribution GNU/Linux) :

KDE gère bien sûr les thèmes. Vous pouvez les télécharger sur le site de kde-look.org. Il suffit alors de pointer vers l’archive téléchargée pour importer le thème.
Dans le menu Apparence, beaucoup d’options s’offrent à vous. Dans cet exemple, vous pouvez ajouter des effets visuels. Explorez ce menu de fond en comble, c’est ici que l’on change l’aspect de KDE.
Configurez ici la fenêtre de démarrage de KDE. Pour changer le fond d’écran (sous ce logo), allez dans Système > Gestionnaire de connexion. L’application kdmtheme (non installée par défaut) est très pratique. Une fois installée, un nouveau menu apparait dans Système.
Ré-associez les formats de fichier et les applications (à priori non KDE) à ouvrir par défaut. Ainsi, si vous préférez que Mozilla Firefox soit par défaut appellé pour du .html, c’est ici. Notez qu’un clic droit sur un document > ‘Ouvrir Avec’ revient au même (vous pouvez aussi mémoriser le choix de cette manière).
Un peu dans le même genre : le selecteur de composants indique à KDE quelle application lancer pour certaines tâches (email, navigation, terminaux)… Dans cet exemple, j’indique que Mozilla-Thunderbird est ma messagerie de courriel à utiliser par défaut.
Trouvez de l’information sur votre système, comme ici sur les partitions de vos disques durs.

Kcontrol est très facile et complet, explorez le à

GAMBAS

GAMBAS

Gambas est un interpréteur de langage BASIC, orienté objet, qui fonctionne sous GNU/Linux. Gambas est développé depuis 1999 par Benoît Minisini, à Paris. Son objectif est d’offrir la même facilité d’utilisation que MS Visual Basic, tout en améliorant ses fonctionnalités et en supprimant ses défauts. Vous pouvez importer des projets VB (depuis la version 2 de Gambas). Il y a aussi un projet VBtoGB2 pour importer des projets VB en Gambas. Gambas est un logiciel libre diffusé sous la licence GNU GPL.

Gambas permet de fabriquer très facilement des programmes sous GNU/Linux avec une interface graphique (GUI). Il utilise les toolkits Qt (pour KDE) ou Gtk+ (Gnome, Xfce). Gambas est très modulaire ! Chaque “partie” du langage tels que le composant OpenGL, SDL etc. sont développés de façon indépendante.

Gambas est l’acronyme récursif de Gambas almost means basic (en français, « Gambas veut presque dire basic »).

Quelques screenshots.

Tutorials

  • Installer Gambas

La console

  • Chapitre 1: Premiers pas en Gambas
  • Chapitre 2: Les variables
  • Chapitre 3: Des conditions et des boucles
  • Chapitre 4: Les fonctions
  • Chapitre 5: Les fichiers

La GUI

  • Chapitre 1: Découverte de la partie graphique
  • Chapitre 2: Le fameux “Hello World” !

Le réseau

  • Créer un mini-chat en Gambas

OpenGL

  • Chapitre 1: Initialiser l’OpenGL
  • Chapitre 2: Votre premier polygone
  • Chapitre 3: Ajouter des couleurs
  • Chapitre 4: Les rotations
  • Chapitre 5: Les formes 3D
  • Chapitre 6: Les textures
  • Chapitre 7: Les lumières et le contrôle avec le clavier
  • Chapitre 8: Le blending

Liens utiles

Présentation de la distribution Xandros

Présentation de la distribution Xandros

Je vais vous présenter ici la distribution GNU-Linux Xandros. Voici un descriptif détaillé de son contenu. par DistroWatch.


Introduction

Xandros nous vient du Canada. Elle est une sorte de compromis entre le monde Libre (basée sur Debian , gage de stabilité et de puissance) et le monde propriétaire. Les puristes la fuiront donc en courant. Sa version debridée est payante et tout n’est pas Open Source chez Xandros.

Néanmoins, pour ceux qui désirent fuir Windows mais sans renoncer à la simplicité, Xandros sera sûrement le meilleur choix. Au delà, il faudrat voir si avec ce genre de distribution, Linux ne perds pas ce qui fait sa force : la liberté. La fin (du monopole de Microsoft) justifie les moyens paraît-il…

 Xandros est simplissisme. A l’installation, comme à l’utilisation. Son aspect, par défaut, est très Windozien et ne déroutera pas trop le migrant. Voici le contenu, non exhaustif, de la version 3.02 :

  • Kernel 2.6.11
  • KDE 3.3.1, l’interface graphique
  • Le navigateur Firefox 1.04
  • la messagerie Thunderbird 1.02
  • Outils de bureautique Open Office 1.1.2
  • Xorg 6.8 (et les drivers propriétaires des cartes graphiques)
  • Java, Flash.


… et bien d’autres. Ce n’est pas très récent comme vous le voyez (juillet 2005). J’imagine qu’une prochaine version doit être attendue…

L’une des spécifités de Xandrox est son application CrossOver Office permettant d’installer facilement des logiciels prévus pour Windows. Cette compromission est le prix à payer pour attirer des gens vers Linux.

Regardez ce tableau récapitulatif des différentes entre les versions 3.0 de Xandros.

La version 3.0 OCE est gratuite mais hélas légèrement bridée (vitesse de gravure de CD limitée). Je n’ai pas encore essayé d’installer K3B pour voir si cela saute.


Téléchargement

Rendez vous sur la page de téléchargement du site officiel. Le choix se résume ainsi : payer ou essayer l’OCE.

La version 3.0 OCE (Open Circulation Edition) est disponible via Bittorrent. Ce qui veut dire que vous devez avoir une application gérant ce protocole d’échange de données. Lisez cet article sur le sujet sous Linux.

Téléchargez alors le fichier Bittorrent avant de l’ouvrir dans le logiciel (Azureus par exemple). Une fois le téléchargement terminé, vous devez décompresser l’archive contenant l’image ISO. Passez enfin à la gravure de cette image ISO.


Installation

Simplissime. Démarrez sur le disque d’installation (consultez le manuel de votre ordinateur ou carte mère si vous ne savez pas comment faire). Après le chargement du noyau, vous devrez répondre à quelques questions pas bien méchantes…

Lisez cet article sur les généralités de l’installation de Linux


Premiers Pas

Lancez Xandros et logguez vous. Voici ce que vous devriez voir :

L’interface est soignée. On peut même dire que cela ressemble à Windows. La carrosserie sûrement, pas le moteur… Toujours est-il que si l’aspect ne vous plait pas, changez le. Un assistant (First Run Wizard) viens vous aider au début.

Le centre de configuration

Cliquez sur le menu KDE (Launch), puis sur Control Center. C’est ici que vous pouvez agir à la souris sur votre environnement. Lisez cet article sur KDE pour en savoir plus. Explorez à fond cet outil impressionant.

Le gestionnaire de fichiers

Le look à la Redmont laissera certains perplexes et rassurera les autres :

Des outils pour le réseau sont présents. Première fois que j’en croise des aussi simple sous Linux. Le montage & démontage des périphériques sont transparents pour l’utilisateur.

L’installateur de logicielsLisez avant tout l’article sur les généralités de l’installation de logiciels sous Linux. Ici, c’est Xandros Networks qui nous interresse. Il me rappelle un peu Synaptic (voir Mepis ou Ubuntu) mais me semble supérieur après l’avoir un peu utilisé. Le voila :
Son utilisation est franchement simple. Un menu vous propose les applications et mises à jour disponibles ainsi que les applications déjà installées. Vous pouvez aussi taper une recherche.

Par défaut, Xandros Networks cherche dans des serveurs officiels Xandros mais vous pouvez ajouter des serveurs Debian (Edit > Set Applications Sources). Vous multipliez ainsi le nombre de logiciels disponibles pour installation mais les paquets Debian peuvent s’averer instables. Il est aussi possible d’installer un paquetage .deb ou même .rpm téléchargé manuellement (menu > File). A terme, cela peut rendre votre système instable et surtout rendre plus compliquées les mises à jour. C’est pratique

Les disques

Les disques

Il est important de savoir comment s’appellent vos disques sous Linux car le nom des partitions en découle. Si vous n’êtes pas familier avec les termes disques IDE, SATA/SCSI, disque esclave ou maître, je vous conseille de lire ces définitions.

Linux nomme les disques ou lecteurs CD/DVD de cette manière :

 

Le nom d’un disque dur (ou d’un lecteur CD/DVD) dépend de son emplacement physique sur la carte mère. Vous trouverez ces renseignements dans le BIOS de votre ordinateur. Vous devriez lire le manuel de votre carte mère pour en savoir plus.

La terminologie
hd* est réservée aux lecteurs IDE et la terminologie sd* aux lecteurs SATA/SCSI ainsi qu’aux clé USB. Si vous n’avez qu’un seul disque dur, il est vraisemblable qu’il soit appellé hda ou sda.

 

Les partitions

Les partitions divisent de manière abstraite un disque dur, telles des parts de gateau. Les Windoziens peuvent les connaitre aussi sous le terme de ‘volume’. Sous Linux, elles sont identifiées par leur emplacement sur le disque. Ainsi hda2 est la deuxième partition présente sur le disque hda. De même, hdb3 est la troisième du disque hdb.

Comme sous Windows, il ne peut y avoir que 4 partitions (dites primaires) par disques. Leur numérotation va de 1 à 4. Si vous désirez plus de partitions, l’une des partitions primaire peut être remplacée par une partition dite ‘étendue’ qui peut contenir un grand nombre de partitions dites ‘logiques’. La numérotation des partitions logiques commence donc à partir de 5. Plus d’informations .

Le chargeur de démarrage

Le chargeur de démarrage (= bootloader) vous permet de démarrer tel ou tel système d’exploitation présent sur votre PC (windows, linux, MacOS, FreeBSD et j’en passe).

L’une de ses composantes est généralement située sur hda0 (ou sda0), ce qui représente le premier secteur du disque hda (ou sda). On appelle cette zone le MBR pour Master Boot Record. Ce n’est pas une partition, donc inutile de chercher à la créer.

Le bootloader

  • est appellé par le BIOS après l’allumage du PC. Pour configurer quel disque sera appellé, rendez-vous dans le BIOS donc (consultez le manuel de votre carte mère).
  • permet un aiguillage vers les différents systèmes d’exploitation présents sur votre PC grâce à un fichier spécifique.

Quand vous installez une distribution GNU/Linux, classiquement elle se charge de remplacer le bootloader pour être démarrable. Si vous installez Windows, celui-ci remplacera aussi le bootloader, et votre (ou vos) distribution(s) Linux ne seront plus bootables. Il faudra alors remettre un bootloader gérant Linux.

Plus d’infos sur le chargeur de démarrage

Les points de montage

Définitions

Linux (et tout dérivé d’UNIX) organise fichiers et dossiers au sein d’une arborescence pyramidale dont la pointe est la racine (symbolisée par / ). L’image de l’arbre est appropriée. Cette arborescence peut bien sûr être constituée de plusieurs partitions, périphériques, ordinateurs, reseaux etc.

Un point de montage permet qu’une partition (ou même un simple répertoire) soit insérée (on dit “montée”) où vous voulez dans l’arborescence virtuelle de fichiers. Ainsi, pour utiliser une partition Windows (emplacement physique), il faut créer un dossier dans l’arborescence (emplacement logique) et créer un lien entre les deux. Ce lien c’est le point de montage.

La confusion de language entre point de montage et partition est inévitable dans le cas où un point de montage représente une partition. Retenez qu’une partition est un endroit physique du disque où reposent les données alors que le point de montage inclue ces données dans l’arborescence virtuelle de fichiers.

Ainsi, à l’inverse de Windows, vous n’aurez pas la lettre de la partition (c:, d:, e: etc.) au début d’un chemin (c:/windows) puisque sous Linux, grâce aux points de montage, il est fait abstraction de l’origine du dossier. L’organisation est donc basée sur la fonction d’un répertoire et non sur sa provenance. C’est vous le maître.

Un petit schéma ?

 

Si vous souhaitez inclure manuellement une partition (disque dur, disquette, CD, clé USB…) dans l’arborescence, suivez mon article sur le sujet.

Combien il m’en faut ?

Linux peut se contenter d’une seule partition, correspondant au point de montage racine /. Dans ce cas, l’arborescence (hors périphériques amovibles : lecteurs CD, clé USB…) s’appuie sur une seule partition.

Sous la racine, vous …